Bonne gouvernance : Ce qui différenciait Mamadou Dia avec les autres hommes politiques

Le Msu a organisé cet après midi dans le cadre du premier anniversaire de la mort du premier président du Conseil un panel. Le journaliste Cherif El Valid Seye qui introduisait le thème : « Mamadou Dia le nationaliste et le père de la bonne gouvernance », a insisté sur la rigueur qu’accordait Mamadou Dia dans la gestion des affaires publiques.

Bonne gouvernance : Ce qui différenciait Mamadou Dia avec les  autres hommes politiques

Mamadou Dia est-il le père de la bonne gouvernance ? Cherif El Valid Seye répondra par l’affirmative à cette question. En effet le journaliste qui animait aujourd’hui dans le cadre d’un hommage rendu à Mamadou Dia par ses héritiers du Mouvement pour le Socialisme et l’Unité une conférence sur le thème « Mamadou Dia : le père du nationalisme et de la bonne gouvernance a laissé entendre que « Mamadou Dia qui après avoir dirigé le premier gouvernement du Conseil habitait les Sicap et quand son chef de cabinet Mody Dia lui a donné un terrain à Colobane, il a failli le limoger». « Quand tu vois maintenant les gens au bout de 6 mois d’exercice du pouvoir achètent des villas aux Almadies et ailleurs dans le Sénégal et que le premier chef de notre gouvernement ait refusé une parcelle à Colobane vous mesurez quel a été le soucis de la rigueur dans la gestion de cet homme », a-t-il ajouté. Pour le journaliste, une bonne partie de la conscience politique du Sénégal s’en est allée depuis la disparition de Mamadou Dia ». « Et il revient à nous tous de faire en sorte que cet héritage là ne meurt pas. Que la célébration de Mamadou Dia passe par la revivification de son message de bonne gouvernance et nationaliste.

Sur le nationalisme de Mamadou Dia, Chérif El Valid Seye a indiqué qu’ « il a prouvé par tous ses actes que c’était un nationaliste fervent ». La seule tâche, à en croire le journaliste qu’on aurait voir sur ce tableau c’était qu’il aurait fuit ce fameux voyage de De gaule à Dakar parce qu’il avait peur d’exprimer son opposition à De gaule ». « Il n’en est rien parce qu’au contraire cette absence est le premier signe de défiance vis-à-vis de ce que De gaule voulait parce que justement il n’entendait pas cautionner ce que l’ancien président français avait décidé à l’insu des autorités nationaux », a-t-il dit. Avant d’ajouter, « deuxièment si finalement il s’est rallié au Oui du référendum de 1958 c’est bien comme il l’a expliqué après une réunion difficile avec Senghor qui a duré 4 heures, il a été trop sentimental, il a cédé à l’amitié et non pas à la rationalité ».

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