Archive pour février, 2010

Gamou 2010: 10 pèlerins nigérians tués dans un accident

Posted in International, senegal on février 22, 2010 by larevelation news


Un camion frigorifique a heurté lundi un minibus transportant des Nigérians qui se rendaient au Gamou de Médina Baye à Kaolack, faisant au moins dix morts, a appris l’APS.

‘’Il y a eu dix morts et cinq blessés qui ont été évacués à l’hôpital régional de Tambacounda’’, a indiqué à l’APS, l’adjoint au gouverneur chargé du développement, Abdourahmane Ndiaye, citant un message du préfet.

D’après d’autres témoignages, l’accident s’est déroulé vers 14 heures dans les environs de Malème Niani dans le département de Koumpentoum, où un camion frigorifique a heurté minibus qui transportaient des pèlerins.

Les circonstances du choc n’ont pas encore été élucidées.

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Les raisons de la fermeture des bases françaises au Sénégal : Wade veut humer le bel-air

Posted in International, senegal on février 22, 2010 by larevelation news

La France va retirer de Dakar ses unités militaires qui constituent les forces françaises du Cap-vert avec un effectif de 1 200 hommes. Si la possibilité du départ de l’Armée française avait été annoncée par Jacques Chirac et confirmée par son successeur Nicolas Sarkozy, force est de dire que les Français ne sont pas contents de quitter Dakar, surtout dans les conditions que leur impose le gouvernement du Président Wade.
La France va retirer de Dakar ses unités militaires qui constituent les forces françaises du Cap-vert avec un effectif de 1 200 hommes. Si la possibilité du départ de l’Armée française avait été annoncée par Jacques Chirac et confirmée par son successeur Nicolas Sarkozy, force est de dire que les Français ne sont pas contents de quitter Dakar, surtout dans les conditions que leur impose le gouvernement du Président Wade. En effet, les autorités sénégalaises veulent faire main basse sur les énormes emprises foncières de la base de Bel-Air. Un pactole pourrait être tiré de la vente de ces terres mais certains officiers sénégalais, mécontents, craignent que cela ne profite plus à des spéculateurs fonciers qu’au Trésor public. L’expérience de l’opération sur les terres de l’aéroport de Dakar conforte suffisamment ces craintes.
Par Madiambal DIAGNE

Les raisons de la fermeture des bases françaises au Sénégal : Wade veut humer le bel-air

Le faux alibi de la souveraineté nationale

La décision de fermeture des bases militaires au Sénégal devrait être effective au plus tard le 4 avril 2010, dans le cadre de la signature d’un nouvel accord qui remplacera celui du 29 mars 1974. Le ministre français de la Défense, Hervé Morin, en a convenu avec le chef de l’Etat sénégalais, Abdoulaye Wade, lors de son séjour jeudi dernier à Dakar. Il aura fallu d’âpres négociations et des revirements pour en arriver à cette décision synonyme de déchirure pour les Français. En effet, les exigences sénégalaises ont paru inacceptables pour la France. Le Sénégal voudrait simplement reprendre les 300 hectares de terre qui constituent l’emprise de la base militaire de Bel Air.
D’importants projets immobiliers, notamment des hôtels et des résidences de luxe, sont prévus sur ce beau coin de Dakar, qui surplombe la baie de Hann et donne une vue splendide sur l’Atlantique et l’île historique de Gorée. En lieu et place, les autorités sénégalaises ont proposé de céder, autant, sinon plus de terres à l’Armée française pour une nouvelle implantation dans la région de Thiès. Hervé Morin, a expliqué au Président Wade que cette proposition n’était pas recevable aux yeux de la France, considérant que Dakar offre plus d’intérêt stratégique pour l’Armée française que la région de Thiès.
Ajouter à cela le fait que le transfert des «marsouins» à Thiès engendrerait d’importants coûts de réimplantation, que la France ne saurait supporter en cette période de crise économique et financière. Mais face à l’intransigeance du Président Wade sur sa volonté de reprendre les terres de Bel-Air, le ministre Français de la Défense n’avait d’autre choix que de confirmer le retrait de l’Armée française du Sénégal.
En annonçant la décision prise, de guerre lasse, «de commun accord», la présidence de la République du Sénégal a indiqué que la présence de l’Armée française au Sénégal, après plus de cinquante ans d’indépendance, n’est plus compréhensible. Le Président Wade a toujours publiquement mis en avant les exigences de souveraineté nationale sur ce dossier ; un sujet qui, sans doute trouve un écho favorable auprès de nombreuses élites africaines.
En mai 2008, le Président Wade avait affirmé que le Sénégal «ne serait pas le dernier pays à maintenir une base militaire française en Afrique». «Il ne peut pas y avoir d’agressions extérieures. J’ai beau réfléchir, je ne vois pas qui peut agresser le Sénégal», avait-il souligné. Et «les accords de protection du chef de l’Etat ou de gouvernement, personnellement, je n’en ai pas besoin. Si cela existe, il faut les supprimer. Je suis suffisamment protégé par mon Armée», avait-il conclu.
L’alibi de la souveraineté nationale étrangle de rage les militaires français. «Souveraineté nationale, mon œil ! Si tant est que le Sénégal voudrait nous faire partir pour des raisons de souveraineté nationale, pourquoi nous propose-t-on d’aller réimplanter la base de notre unité opérationnelle du 23e Bataillon d’infanterie marine (Bima) de Bel Air, ailleurs sur le territoire national sénégalais ?», fulmine un officier français. Le 23e Bima compte quelque 600 hommes.
La France tient toujours à garder une position à Dakar
Les autorités françaises se veulent prudentes sur ce dossier. Les services de l’ambassade de France à Dakar, réputés pourtant très accessibles en matière de communication, ne tiennent absolument pas à parler de cette affaire. «La communication sur ce dossier est laissée aux bons soins du ministère de la Défense. Voyez peut-être avec les autorités sénégalaises», déclarent, comme un leitmotiv, les officiels français à Dakar. Les Français se sont montrés discrets, même sur la visite du ministre Morin à Dakar. Aucune information sur cette visite n’était disponible au ministère français de la Défense encore moins à l’ambassade de France à Dakar. Hervé Morin qui, pour ce déplacement s’était gardé d’embarquer dans son avion spécial des journalistes, était arrivé dans la capitale sénégalaise le jeudi 18 février au petit matin pour en repartir immédiatement après son entrevue avec le Président Wade.
Il faut dire que la partie française savait, depuis belle lurette, les dès pipés et les positions inconciliables. C’est pourquoi, voulant toujours prendre l’initiative sur ce dossier, Hervé Morin s’était déplacé pour officiellement porter un message du Président Nicolas Sarkozy à son homologue sénégalais, lui confirmant la décision de fermer la base de Dakar. En fait, le Président français devra annoncer une telle décision mercredi prochain 24 février 2010 à Libreville, au Gabon. Les convenances diplomatiques voulaient que le Président Wade ne l’apprenne pas par les médias. Mais la partie sénégalaise n’a pas, elle non plus, voulu être en reste. Le porte-parole du Président Wade, Mamadou Bamba Ndiaye, publiera un communiqué dans la soirée de jeudi dernier, à partir de Bamako où se trouvait le Président Wade, pour quelque part, revendiquer l’initiative de la rupture en alléguant des considérations de souveraineté nationale.
Le communiqué de presse du Sénégal a pris de court les autorités françaises. Ainsi, des sources anonymes à l’Hôtel de Brienne, siège du ministère français de la Défense à Paris, s’empressaient de préciser notamment que «le concept de bases militaires a vécu et on va vers autre chose, la mise en place d’un pôle de coopération régionale et les détails de la mise en œuvre doivent encore faire l’objet de discussions avec la partie sénégalaise». C’est dire que les Français resteront partiellement au Sénégal et leur point de fixation devrait être la base aérienne de Ouakam, communément appelée DA 160. L’échéancier du retrait militaire français au Sénégal et le nombre de militaires demeurant à Dakar n’ont pas été précisés, tant du côté français que sénégalais. «On attend de voir, c’est une décision politique qui doit être finalisée», a précisé une source française.
De nombreux intérêts stratégiques poussent la France à garder une certaine présence militaire au Sénégal. Le général Olivier Paulus, commandant les Forces françaises du Cap-Vert plaidait encore dans les colonnes du journal français l’Express du 12 décembre 2009 l’intérêt pour son pays de garder sa présence au Sénégal. Il disait qu’«entretenir une base militaire coûte cher, bien sûr. Mais en cas de crise, on est contents de l’avoir. On l’a encore vu récemment, avec les événements de Guinée-Conakry». Le général Paulus ne voudrait pas que l’on touche aux installations militaires que la France occupe à Dakar, qu’il s’agisse de l’unité marine située à l’Arsenal, dotée d’une composante amphibie, ou de la base aérienne DA 160. Pourquoi ? Du fait des «relais» et des «escales» qu’elles procurent pour les rotations aériennes vers l’Amérique du Sud ou le déploiement des navires le long des côtes africaines. Pour autant, le général Paulus a conscience qu’un désengagement demeure inéluctable à terme.
En effet, le vent du désengagement des forces françaises en Afrique avait fortement commencé à souffler. Déjà en 2005, lors d’une visite à Dakar, le Président Chirac, titillé par le Président Wade, montrait son irritation sur cette question, lançant un plaintif : «la France ne s’accrocherait pas surtout si on lui demandait de partir». Le débat sur les cinq bases militaires françaises en Afrique (Djibouti avec 2 000 hommes, Dakar avec 1 200 hommes, Ndjamena avec 1 000 hommes, Libreville avec 800 hommes et Abidjan avec 1 000 hommes, ainsi que l’opération «Licorne» au Togo avec 800 hommes), avait alors ressurgi de plus belle. Les déboires de l’Armée française en Côte d’ivoire et les considérations budgétaires, poussaient l’opinion publique française à s’interroger sur l’opportunité de maintenir une présence militaire française jugée très coûteuse, avec des dépenses de plus d’un milliard d’euros. C’est dans un tel contexte que le Président Sarkozy, dans une démarche qu’il disait de «rupture», déclarait en visite à Cape Town en Afrique du Sud, le 28 février 2008, que la France allait étudier les modalités de son désengagement militaire en Afrique.
Il annonçait la renégociation des accords de défense entre la France et certains pays africains. Dans la foulée, une commission avait été mise sur pied pour étudier la question. Les conclusions de ce groupe de travail, consignées dans un document, publié au printemps 2008 et intitulé Livre blanc sur la défense et la sécurité, préconisait à terme «une présence française sur la façade atlantique du continent africain et une autre sur la façade orientale». Ainsi, seule la base de Djibouti était assurée de demeurer alors que la base de Ndjamena n’entrait plus dans les plans.
Pour garder un œil sur l’Atlantique, l’état-major de l’Armée française voulait préférer le maintien de la base de Libreville au détriment de celles de Dakar et d’Abidjan.
Cette perspective inquiétait les Forces françaises du Cap-Vert. Le général Olivier Paulus d’insister pour vanter les «avantages comparatifs» de la base de Dakar, sans minimiser pour autant les atouts de Libreville (Gabon). «La France, souligne-t-il, maintient en permanence dans le golfe de Guinée un bâtiment de guerre pour porter assistance à ses ressortissants en cas de tension aiguë. Si l’on devait fermer l’une ou l’autre de ces bases, ce navire devrait alors couvrir quinze pays au lieu de dix actuellement, de la Mauritanie jusqu’au Mozambique. Autant dire que ce serait mission impossible…».
Le lobbying intense de l’ambassadeur de France au Sénégal, Jean Christophe Rufin, finira par aboutir. L’état-major de l’Armée française reverra ses plans et Hervé Morin de déclarer en septembre 2009, que les bases de Dakar et de Libreville seront maintenues. Il revenait ainsi à un schéma préfiguré par le Président Chirac en décembre 2005 au sommet France-Afrique de Bamako, à savoir un «redéploiement des moyens militaires français autour de trois bases : Dakar, Libreville et Djibouti». On sait aujourd’hui que les négociations conduites par l’ambassadeur français François Ponge n’ont pas abouti à une telle solution.
Le mécontentement d’officiers sénégalais
Le Sénégal ne manquera pas de subir les conséquences du départ des 1 200 hommes des Forces françaises du Cap-Vert, dont les 2/3 vivent à Dakar avec femmes et enfants. Outre les nombreux emplois domestiques, plus de quatre cent techniciens et ouvriers sénégalais travaillent pour les Forces françaises du Cap-Vert. Donc l’impact économique négatif sera très important, tant du point de vue de la perte d’emplois directs que du recul de la consommation. Les conséquences sociales et d’ordre sécuritaire ne manquent pas non plus, car l’efficace coup de main des militaires français en cas de grands sinistres au Sénégal n’a jamais fait défaut.
De même, les militaires sénégalais paieront un lourd tribut de ce départ. Les différentes formations et autres missions d’instruction que leur prodiguaient les militaires français seront réduites. En outre, les places «réservées d’office» à l’Armée sénégalaise dans les grandes écoles militaires françaises et surtout les officiers supérieurs à Saint-Cyr ne seront plus de rigueur. D’ailleurs, comme si c’était pour donner un signal aux officiers sénégalais, l’année dernière Saint-Cyr n’avait accepté aucun aspirant sénégalais pour, officiellement, «cause de baisse de niveau».
La perspective du départ de l’Armée française n’enchante pas de nombreux officiers sénégalais. Un colonel d’infanterie proteste : «C’est quoi cette histoire. On chasse les Français pour prendre des terres qu’on donnera à des spéculateurs fonciers, comme cela avait été le cas avec les terres de l’aéroport. Dire que les milliards récoltés avec la vente des terres de l’aéroport n’ont pas profité au Trésor public. Le ministre des Finances Abdoulaye Diop avait même déclaré à l’Assemblée nationale qu’il ne savait rien de cette opération de vente des terres de l’aéroport. On risque de faire la même chose avec les terres de Bel Air, comme de la base de Ouakam. On croit qu’en donnant des parcelles aux généraux, comme ils avaient fait avec les terres de l’aéroport, cela va calmer la troupe.»
Bien qu’elle clame urbi et orbi avoir rompu avec des méthodes peu orthodoxes de la Françafrique du temps des Foccart, la France ne serait-elle pas moins tentée d’encourager ces grincements de dents ? Il faut dire que les intérêts français au Sénégal sont de façon régulière et systématique remis en cause.
En effet, la diplomatie du Président Wade privilégie de nouveaux amis notamment asiatiques qui supplantent la France dans ses relations de coopération privilégiées avec le Sénégal. On sait aussi que les entreprises françaises implantées au Sénégal n’ont de cesse de connaître des difficultés avec les autorités de Dakar.
Il reste que le Sénégal pourrait tirer un pactole de plusieurs centaines de milliards de francs de la vente des terres occupées par les militaires français. L’enjeu financier apparaît très déterminant dans cette affaire. D’où les regrets de certains officiers français. «Comme avec Djibouti, nous serions prêts à envisager de payer un loyer raisonnable au Sénégal pour notre présence sur son sol, sans compter que nous pourrions augmenter notre soutien logistique à l’Armée sénégalaise. Mais le gouvernement sénégalais ne veut pas de cela. Ils veulent les terres.»

NIAMEY (AFP) – Le Conseil militaire qui fait un coup d’Etat jeudi au Niger a annoncé la fermeture des frontières terrestres et aériennes dans un communiqué lu dans la soirée par un journaliste de la chaîne de télévision d’Etat Télé Sahel.

Posted in Uncategorized on février 19, 2010 by larevelation news

NIAMEY (AFP) – Le Conseil militaire qui fait un coup d’Etat jeudi au Niger a annoncé la fermeture des frontières terrestres et aériennes dans un communiqué lu dans la soirée par un journaliste de la chaîne de télévision d’Etat Télé Sahel.

Coup d’Etat au Niger, le président Tandja est tombé

Posted in Uncategorized on février 19, 2010 by larevelation news

Des militaires ont arrêté jeudi le président nigérien, Mamadou Tandja, lors d’un coup d’Etat dirigé par un officier, le commandant Adamou Harouna, a-t-on appris de trois sources militaires. Une source diplomatique française avait peu après déclaré : « Il y a encore un peu de confusion, mais il semblerait que le président Tandja ainsi que ses ministres, qui sont retenus dans un autre endroit, soient aux mains des mutins. »

Voix du Sahel, la radio d’Etat a suspendu ses programmes pour diffuser de la musique militaire dès 18 h 40. Lors des coups d’Etat de 1974, 1996 et 1999, la radio d’Etat avait diffusé de la musique militaire avant que les mutins ne prennent la parole sur ses ondes.

En milieu d’après-midi, les militaires ont attaqué le palais présidentiel de Niamey à la fin d’un conseil des ministres. Pendant plusieurs heures, des soldats étaient déployés autour du palais présidentiel et dans les rues adjacentes, et des témoins ont affirmé avoir vu les dépouilles de plusieurs d’entre eux. « Il y a une tentative de coup d’Etat », a déclaré à Paris un responsable français, qui a requis l’anonymat.

 

Sanoussi Jackou, député nigérien se présentant comme non inscrit, quittait l’Assemblée nationale en voiture quand Le Monde.fr l’a joint par téléphone. Il a fait état d’une tentative de putsch, dont il ignorait encore l’issue vers 17 heures :

Augustin Augier, membre de l’ONG Alima, était à environ 1 kilomètre du palais quand les tirs ont retenti. Au moment où il a témoigné, les heurts n’étaient pas encore tout à fait terminés :

Un autre habitant de Niamey préférant garder l’anonymat a confié au Monde.fr qu' »il n’y avait eu aucun renfort massif de l’armée en direction du palais présidentiel. L’armée n’a visiblement pas pris position pour l’un ou l’autre camp ». Selon lui, les tirs avaient cessé aux alentours de 18 heures. Selon RFI, « l’information a vite circulé » dans la capitale nigérienne et les habitants « commençaient à fuir les marchés pour rentrer chez eux ». De son côté, le correspondant de la BBC note que les services de télévision et de radio fonctionnaient normalement. Les médias d’Etat ne communiquaient quant à eux aucune information sur une éventuelle tentative de coup d’Etat. Air France a décidé de suspendre ses vols vers Niamey. Pays pauvre du Sahel mais troisième producteur mondial d’uranium, avec une forte implantation du groupe nucléaire français Areva, le Niger traverse une grave crise politique depuis que Mamadou Tandja, après dix ans de pouvoir, a dissous l’an dernier le Parlement et obtenu une prolongation de son mandat. La nouvelle Constitution lui assure encore au moins trois ans à la tête du pays. La tenue en octobre de législatives, boycottées par l’opposition, a entraîné la suspension du Niger par la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), et l’Union européenne a suspendu son aide au développement. Le dialogue internigérien de sortie de crise entre pouvoir et opposition, qui se déroule sous l’égide d’un médiateur de la Cedeao, a été suspendu la semaine dernière.

 



Le président nigérien Mamadou Tandja, visé jeudi par une tentative de coup d’Etat selon des sources françaises, serait retenu dans une caserne à l’extérieur de Niamey, a indiqué à l’AFP un responsable sous couvert d’anonymat.

« Le président Tandja et son aide de camp seraient retenus dans la garnison de Tondibia », située à une vingtaine de kilomètres de la capitale, a affirmé cette source.

Plusieurs ministres seraient quant à eux retenus dans les locaux du Conseil supérieur de la communication, non loin du palais présidentiel, a-t-elle ajouté.

Une tentative de coup d’Etat est en cours dans le pays sahélien, selon des sources française ayant requis l’anonymat.

Des témoins ont fait état de tirs nourris dans la journée, notamment autour de la présidence.

 


Le président nigérien Mamadou Tandja, visé par une tentative de coup d’Etat aujourd’hui à Niamey, serait « entre les mains des mutins », a déclaré une source diplomatique française.

« Ca s’est passé à l’issue d’un conseil des ministres, il semblerait que le président Tandja soit à l’heure actuelle entre les mains des mutins et que les membres du gouvernement soient eux-même retenus », a indiqué cette source en fin d’après-midi. « Il y a actuellement une réunion des chefs militaires » à Niamey, a-t-elle ajouté.

De son côté, une source diplomatique africaine à Niamey a déclaré à l’AFP que « plusieurs hautes personnalités nigériennes ne sont plus libres de leurs mouvements. Elles ont été arrêtées ». « Tandja ferait partie du lot. Les insurgés ont nettement pris le dessus », a-t-elle encore dit.

Les Wade insatiables rachètent la maison de Senghor : après les richesses, ils sont à l’assaut des honneurs

Posted in politique, senegal on février 16, 2010 by larevelation news

Après neuf ans au pouvoir, le président Wade s’est enrichi et a mis hors du besoin sa famille, en particulier, et ses proches en général. Pour l’an Dix de leur règne, les Wade cherchent, désormais, les honneurs.

Les Wade insatiables rachètent la maison de Senghor : après les richesses, ils sont à l’assaut des honneurs
Le président Wade n’a pas pensé un seul instant que « le destin jaloux » va le réduire « en cendres », comme il l’a fait avec le premier président sénégalais, Léopold Sédar Senghor, qui s’y était préparé. Ainsi, a-t-il racheté, à faible prix, 750 millions de nos francs, la célèbre maison de celui-ci : « les dents de la mer », sur la corniche ouest, juste quelques jets de pierres après l’université Cheikh Anta Diop.

Pourtant, la fondation qui porte le nom de Senghor, comme bon nombre de Sénégalais, estiment que ce patrimoine est à reverser à la Nation, voire à l’Unesco ; pour qui sait que Senghor est un « immortel ». Mais, le président Wade, sachant l’épouse du défunt président, Mme Colette Senghor, assez malade, comme du reste le seul enfant du poète, a sauté sur l’occasion en or. Mais, attention « aux dents de la mer » ! Le président Wade ne se soucie pas pour autant du danger. Il veut les honneurs.

Les Wade sont devenus multi-milliardaires. Il ne reste au président que d’être transhistorique. Les hommes retiendront que c’est lui qui a racheté la maison du noir qui enseignait le Français aux Français, le premier homme de couleur à être admis à l’Académie française. Léopold Senghor est également le premier président du Sénégal et le premier africain à être agrégé en Grammaire. C’est ce qui fait que Wade tenait à lui ravir les honneurs par procuration, pour ne pas dire le dévaliser. Il a inoculé son syndrome du goût des honneurs à toute sa famille, décidée à infiltrer les célèbres familles du Sénégal, pour jouir de considération. C’est le réflexe de tout parvenu : après les richesses, survient la chasse aux honneurs pour se faire un nom.

Ainsi, désireux de marquer et de figurer dans l’histoire du Sénégal, son petit-fils et non moins garde de corps, Lamine Faye, a pris épouse dans la famille de l’une des premières fortunes du Sénégal : Ndiouga Kébé. Son neveu Doudou Wade, devenu président du groupe parlementaire libéral, a épousé la fille cadette du très regretté Khalife des Tidjanes : Serigne Abdou Aziz Sy Dabakh. Désormais, le président Wade encourage son fils, veuf, et sa fille, célibataire, à contacter des alliances avec des familles célèbres ; voire séculaires. Les Wade étaient tous fauchés avant le 19 mars 2000. Wade père a réglé cette contradiction. Maintenant, les membres de sa famille entendent se loger dans les rangs des célébrités, par l’acquisition de symboles et des alliances familiales.

TRANSITION POLITIQUE EN GUINÉE : Formation d’un gouvernement avec 6 militaires

Posted in International on février 16, 2010 by larevelation news

TRANSITION POLITIQUE EN GUINÉE : Formation d’un gouvernement avec 6 militaires

CONAKRY : Le président de la transition en Guinée, le général Sékouba Konaté, a signé hier un décret portant nomination des membres du gouvernement de la transition, chargé de mener le pays vers une élection présidentielle en juin, selon un communiqué officiel lu sur les médias d’Etat. Cette équipe gouvernementale de 34 membres, dont six militaires, a été formée « sur proposition du Premier ministre, chef du gouvernement, Jean-Marie Doré », qui est issu de l’opposition, précise le texte. Il est marqué par le maintien de 10 anciens membres du gouvernement sortant dont 6 militaires. Aucun ténor de l’opposition au régime militaire n’y figure. Le général de brigade Mamadouba Toto Camara, premier vice-président du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD, junte) garde son portefeuille de la Sécurité et de la Protection civile. Le ministre de la Justice, garde des sceaux est lui aussi confirmé à son poste. Il s’agit du colonel Siba Lohalamou, un proche du chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, blessé par balle par son aide de camp le 3 décembre et actuellement en « convalescence » à Ouagadougou. Plusieurs membres des Forces vives, coalition de partis politiques, de syndicats et de la société civile, occupent d’importants postes ministériels, notamment les ministères d’Etat aux Affaires étrangères et à l’intégration africaine. Ils ont également obtenu les portefeuilles de la réforme administrative, de l’emploi et la fonction publique, ainsi que de l’enseignement supérieur et la recherche scientifique. Des cadres jusque-là inconnus du grand public ont fait également leur entrée au gouvernement, notamment Kerfala Yansané au ministère de l’Economie et des finances, Néva Damet au ministère de l’Administration du territoire et des affaires politiques, à ce titre co-organisateur des élections avec la commission électorale. Officiellement nommé le 21 janvier, le Premier ministre doit mener une délicate transition en Guinée, étape importante après la signature le 15 janvier d’un accord de sortie de crise prévoyant une élection présidentielle « dans six mois » pour un retour des civils au pouvoir.

Source AFP

SUNU MUSIC AWARDS – NOMINE ET MAITRE DE CEREMONIE : Boub’s, la fausse note de la soirée

Posted in senegal on février 16, 2010 by larevelation news

SUNU MUSIC AWARDS - NOMINE ET MAITRE DE CEREMONIE :  Boub's, la fausse note de la soirée

Cependant, la structure «Guibel music» pouvait porter son choix sur un présentateur autre que Boubacar Diallo. Ceci non pas parce que l’ani­mateur de la Rfm n’a pas bien fait son travail, mais juste parce qu’il faisait partie des nominés. En fait, il est aberrant de devoir crier son propre nom en présentant les différents nominés dans la catégorie où Boub’s était en compétition. Le public trou­vera toujours quelque chose à dire. D’ailleurs, certains n’ont pas manqué de rouspéter quand Boub’s a com­mencé à citer les nominés de la caté­gorie meilleure artiste mbalax. Comme surpris ou ne sachant pas quelle attitude adopter, Boub’s mar­que quelques secondes d’hésitation avant de crier… Dj Boub’s de la Rfm, avec un soupçon de gêne dans la voix. Et à chaque fois qu’un trophée est remporté par Boub’s, l’ambiance se refroidit un peu, car c’est celui qu’on entend parler depuis le début de la soirée. Il recueille le sentiment des élus et expose les siens. Si personne ne peut faire un tel concours sans y intégrer Dj Boub’s -meilleur parmi les meilleurs-, «Guibel music» pouvait au moins faire l’effort de trouver un pré­sentateur autre qu’un nominé dans la compétition qu’il est chargé de pré­senter.