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L’OMS déclare la fin de la pandémie de grippe H1N1

Posted in International, santé on août 10, 2010 by larevelation news

Margaret Chan, directrice générale de l'OMS (AFP) Margaret Chan, directrice générale de l’OMS (AFP)

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré, mardi 10 août, la fin de la pandémie de grippe H1N1, la première du XXIème siècle, a annoncé sa directrice générale, Margaret Chan.

« Le monde n’est plus en phase six d’alerte pandémique. Nous entrons maintenant dans une période de post-pandémie », a annoncé Margaret Chan. « Le nouveau virus H1N1 est en fin de course« , a-t-elle ajouté.

Moins de morts que la grippe saisonnière

Cette décision intervient à l’issue d’une réunion du comité d’urgence de l’OMS composé de 15 experts chargés de conseiller Margaret Chan sur l’évolution de la pandémie. Jusqu’à présent, Margaret Chan a toujours suivi les recommandations de ce petit groupe d’experts internationaux dont les noms sont gardés secrets, hormis son président, le professeur australien John Mackenzie.

La réunion du comité, reportée à plusieurs reprises, est la troisième depuis février. Lors des deux précédentes, les experts avaient jugé inopportun de déclarer la fin de la pandémie. Ils estimaient nécessaire d’avoir une vue plus large sur la situation dans l’hémisphère sud qui traverse actuellement l’hiver austral, notamment en Australie et en Nouvelle-Zélande où le pic de la maladie se situe habituellement en août.

Découverte en avril 2009, la grippe H1N1 a fait quelque 18.500 morts dans le monde. L’alerte pandémique avait été déclaré le 11 juin 2009 face à un virus inédit d’origine porcine, aviaire et humaine jugé alors très menaçant. Le virus s’est toutefois avéré nettement moins dévastateur que la grippe saisonnière, qui tue chaque année entre 250.000 et 500.000 personnes.

L’OMS a été largement critiquée pour avoir « crié au loup » sur le H1N1, en provoquant l’achat par les gouvernements de millions d’antiviraux et de vaccins, finalement boudés par les populations. Des députés européens et certains politiques ont accusé plus directement l’organisation d’avoir agi sous l’influence des laboratoires pharmaceutiques, dont les résultats ont été dopés par ces commandes massives.

Accident au croisement Ndiassane : Cinq morts et six blessés

Posted in santé, senegal, société on avril 13, 2010 by larevelation news

Une collision entre deux véhicules a fait cinq morts ce mardi, au croisement de Ndiassane à quelques kilomètres de Tivaouane. Selon la radio privée Rfm, qui a donné l’information dans son journal de 16h30, le choc a eu lieu entre un véhicule utilitaire sport et un véhicule de transport en commun « Sept places». En plus des cinq morts, six blessés ont acheminés à l’hôpital régional de Thiés .Un commandant des Sapeurs pompiers a déploré la recrudescence des accidents sur cette route.

Propagation de la tuberculose : la pauvreté est l’accusée principale

Posted in santé, senegal, société on mars 25, 2010 by larevelation news

Ce mercredi 24 mars 2010, est célébrée dans le monde entier, la journée mondiale de lutte contre la tuberculose. Le thème retenu cette année est « innovons pour agir plus vite ». Le Sénégal ne déroge pas à cette règle, puis qu’il a enregistré 11 734 cas de tuberculose toutes formes confondues, dont 7 584 cas contagieux. Malgré la gratuité du traitement, 42% des cas sont enregistrés dans la capitale, Dakar.

La forte densité dans certaines zones, qui engendre la promiscuité, serait un facteur favorisant le développement de cette maladie. « La propagation rapide de la maladie est plus liée à la pauvreté et à la promiscuité. Il faut un espace aéré pour que la bactérie ne puisse pas survivre, parce que exposée au soleil, elle meurt», soutient le coordonnateur du Programme de lutte contre la tuberculose, Mame Bocar Lo.

Une maladie que les autorités cherchent à éradiquer, en vue d’atteindre les Objectifs du millénaire pour le Développement (OMD), fixés pour 2015, malgré un taux d’achèvement du traitement qui est de 77 %, soit un retard de huit points sur les objectifs mondiaux.

Lutte contre le Sida : 690.554 préservatifs et 20.101 fémidons distribués entre 2007 et 2009

Posted in santé, société with tags on mars 16, 2010 by larevelation news

Dans le cadre de la lutte contre le sida, le Comité national de lutte contre le Sida (Cnls), a distribué 690.554 préservatifs et 20.101 fémidons (préservatifs féminins) entre 2007 et 2009. La révélation a été faite lors de la revue à mi-parcours 2007-2009, de la stratégie nationale de lutte contre le Vih/ Sida tenu ce lundi et conjointement organisée par le ministère de la Jeunesse et le Comité national de lutte contre le Sida (Cnls).
Malgré tout, le nombre de séropositifs a augmenté. Il est, en effet, noté une progression du nombre des séropositifs de 130 en 2007 et 249 en 2009. Même si «le Sénégal a le plus faible taux en Afrique au Sud du Sahara», selon  le professeur Ibra Ndoye. Selon lui, le Sénégal a un taux de prévalence de 0,3%.
Lors de cette rencontre, une étude sur la problématique du Vih Sida a été rendue publique. Ainsi on note que 10% des jeunes ont eu leurs premières relations sexuelles avant l’âge de 15 ans. 11% des jeunes âgés de 20 à 24 ans ont également eu des relations sexuelles avec un partenaire non régulier. Ce qui fait que le taux de prévalence au niveau des jeunes est le même au niveau national, qui est de 0,3%.

Les gels désinfectants ne servent à rien

Posted in International, santé on mars 15, 2010 by larevelation news

Les gels désinfectants ne servent à rien

Plusieurs études montrent que se laver les mains avec des gels hydro-alcooliques ne protège pas des virus.

Vous vous croyiez en sécurité à la maison ou au bureau? Erreur. Vous êtes en danger de mort. Dans un récent – et terrifiant – exposé présenté aux bureaux de la Food and Drug Administration (FDA), le microbiologiste Charles Gerba, auteur de centaines d’articles scientifiques traitant des microbes du foyer, nous explique pourquoi.

Attention: Gerba est un véritable passionné (simple exemple: le deuxième prénom de son fils est Escherichia –le «E.» de «E. coli»). Dans cet exposé consacré aux horreurs de la vie domestique, il explique qu’une éponge à vaisselle et qu’un évier recèlent plus de bactéries qu’un siège de toilettes. Que 10% des torchons de cuisine sont porteurs de salmonelles. Qu’après avoir joué avec d’autres enfants, vos bambins ont plus de bactéries fécales sur les mains que vous lorsque vous sortez des toilettes publiques. Toilettes qui, soit dit en passant, répandent tant de gouttelettes à chaque tirage de chasse que Gerba compare leur dispersion aux confettis «du 14 juillet». Par ailleurs, à chaque fois qu’il a eu l’occasion d’analyser l’eau d’une piscine publique, celle-ci contenait des virus pouvant provoquer de multiples maladies.

Protéger la famille de la saleté?

Tout consommateur désirant contrer cette menace invisible a l’embarras du choix: plus de 700 produits lui proposent de tuer toutes bactéries, champignons et autres virus présents à la maison et au bureau (des appareils à UV sensés débarrasser nos brosses à dent des bactéries aux lave-vaisselles à chaleur stérilisatrice en passant par les paillassons antimicrobiens). Trois Américains sur quatre utilisent quotidiennement six produits de ce type.

Même avant l’épidémie de grippe H1N1, les solutions désinfectantes à base d’alcool connaissaient une croissance annuelle de 53% aux Etats-Unis; les Américains y consacraient chaque année un budget de 117 millions de dollars. Avec l’arrivée de la pandémie grippale, notre microbophobie nationale est tout naturellement montée d’un cran. Le site Web d’information sur la grippe des Centers for Disease Control recommande de désinfecter régulièrement les plans de travail, les meubles des chambres à coucher, les jouets, et autres «surfaces». (En langage marketing, on a donc conseillé aux consommateurs de multiplier leurs «opérations d’essuyage».)

Les responsables de la santé publique ont recommandé un lavage des mains complet et fréquent à l’aide de gel désinfectant. Les fabricants de savons et de désinfectants hydro-alcooliques ont lancé des campagnes de publicités massives pour nous pousser à nous laver les mains encore plus souvent qu’à l’accoutumée. Ces produits, nous disaient-ils, pouvaient protéger nos familles de la saleté qui les menace. Un slogan poétique de Purell rassure ainsi les pauvres microbophobes, vraisemblablement paralysés par la peur: grâce au désinfectant, il est enfin possible d’«imaginer un monde qu’on peut toucher».

Peu ou pas d’effet sur les infections

La vérité est moins lyrique. En 2005, des médecins de Boston ont publié le premier essai clinique portant sur l’utilisation des solutions désinfectantes dans les foyers; ils ont pour ce faire observé environ 300 familles ayant toutes de jeunes enfants en crèche. Pendant cinq mois, la moitié de ces familles a reçu des lots de solutions désinfectantes, en s’engageant à respecter un programme de lavage des mains «des plus vigoureux». Au final, les taux d’infections respiratoires n’ont pas baissé dans ces foyers, ce qui a «quelque peu surpris» les chercheurs. Une étude de l’Université de Columbia n’a pas non plus constaté de réduction des infections les plus communes dans des familles habitant en centre ville –les chercheurs leur avaient fourni des lots de savons antibactériens, de détergents et de matériels de nettoyage. La même année, l’épidémiologiste Allison Aiello (Université du Michigan) a, pour la FDA, résumé les données disponibles sur l’hygiène des mains; dans son exposé, elle souligne que trois études sur quatre montrent que les désinfectants hydro-alcooliques ne permettent pas d’empêcher les infections respiratoires.

En 2008, le groupe de recherche de Boston a répété l’expérience –cette fois dans les écoles primaires– en mettant des lingettes désinfectantes Clorox à la disposition des élèves dans les salles de classe. Une nouvelle fois, les taux d’infections respiratoires demeurèrent inchangés; en revanche, ceux des infections gastro-intestinales (qui sont moins fréquentes que les infections respiratoires) baissèrent quelque peu. Enfin, en octobre dernier, un rapport commandé par la Public Health Agency of Canada a affirmé qu’il n’existait aucune preuve tangible du fait qu’une bonne hygiène des mains permettait de prévenir la transmission de la grippe.

Mais alors, comment en sommes-nous venus à penser que les désinfectants étaient la pierre angulaire de la prévention? L’importance du lavage des mains est bien évidemment prouvée dans certains contextes; en médecine, cette pratique peut même sauver des vies.

En 1847, le médecin hongrois Ignaz Semmelweis a découvert que le fait de se laver des mains à la chlorine entre chaque accouchement permettait de prévenir les infections fatales dans les maternités. (Ses collègues ont rejeté sa théorie, et l’ont finalement envoyé en hôpital psychiatrique; il y mourra des suites de mauvais traitements).

Aujourd’hui, un grand nombre d’études montrent que lors d’essais effectués de façon aléatoire, un lavage des mains méticuleux (lorsqu’il est associé à d’autres mesures anti-infectieuses comme le drapage chirurgical et les gants stériles) permet de réduire les taux de maladies mortelles contractées pendant un acte chirurgical ou lors d’un séjour en unité de soins intensifs. Mais dans les hôpitaux, en dehors de ces essais cliniques, seule la moitié des médecins et des infirmièr(e)s se lavent régulièrement les mains avant de dispenser un soin –et ce en dépit des campagnes d’information. Plus inquiétant: dans les hôpitaux réceptifs aux directives d’hygiène –là où le taux de lavages des mains est passé de 40 à 70%–  les chercheurs n’ont pas observé de réduction globale des taux d’infections. En somme, même dans les hôpitaux –environnements hautement réglementés s’il en est–, les vertus tant vantées de l’hygiène des mains sont loin de tenir leurs promesses.

Faut-il pour autant perdre tout espoir en l’hôpital? Bien sûr que non. Il nous faut simplement relativiser l’efficacité des désinfectants hydro-alcooliques, et ce en particulier dans le cadre de la lutte anti-grippe, que ce soit à la maison ou à l’extérieur. Il faut tout d’abord savoir que le virus de la grippe se transmet dans l’air via des micro-gouttelettes (lors d’éternuement, par exemple); peu de risque de l’attraper en serrant une main ou en touchant une surface sale, donc, ce qui limite de fait l’utilité du gel.

Un plan marketing

Par ailleurs, même si la grippe se transmettait par le toucher (ce qui est le cas de la plupart des infections dues à des rhinovirus), les désinfectants n’empêcheraient pas sa propagation. Ils éliminent ces virus dans les laboratoires, mais dans la vie de tous les jours, c’est une toute autre histoire. Un enfant touche sa bouche et son nez toutes les trois minutes en moyenne; adultes et enfants entrent en contact avec trente objets différents chaque minute. Si les hôpitaux sont incapables de forcer leur personnel soignant à se laver les mains entre chaque soin, il serait proprement impossible d’obliger les employés des crèches, les parents et les instituteurs à laver les mains des enfants vingt fois… par heure.

Les fabricants de produits antimicrobiens ont bien évidemment tout intérêt à alimenter notre peur des microbes. Le problème, c’est que pendant l’épidémie de grippe H1N1, les acteurs de la santé publique ont soutenu leur plan marketing sans être certains de l’utilité de ces produits. Une partie des utilisateurs de désinfectants hydro-alcooliques pensaient sans doute en faire assez pour se prémunir de la grippe; ils ont donc remis leur vaccination à plus tard –c’était pourtant la meilleure façon d’empêcher la propagation du virus.

Alors de deux choses l’une: soit vous tombez dans le panneau des publicitaires et vous finissez comme Howard Hugues, le milliardaire obsessionnel; soit vous vous faites vacciner, vous vous lavez les mains avec bon sens (en sortant des toilettes, avant et après les repas), et vous arrêtez de vous ruiner en gel désinfectant. A moins, bien sûr, que vous ne travailliez dans un hôpital.

Lutte contre la polio : 856 vaccinateurs ciblent 166.442 enfants de 0 à 5 ans

Posted in santé, senegal with tags , , on mars 7, 2010 by larevelation news

Les autorités médicales régionales qui ont reçu 192.000 doses de vaccins ont lancé, samedi, la campagne de vaccination contre la poliomyélite ciblant quelque 166.442 enfants âgés de 0 à 5 ans recensés dans les trois départements de Louga.

Lancée dans la commune par le préfet Mame Gor Diop dans la maison de la présidente régionale des groupements de promotion féminine Ndèye Sy Diemeu Ndiaye, la campagne de vaccination va concerner 166.442 enfants.

Quelque 956 vaccinateurs amenés par 121 superviseurs vont sillonner les maisons et administrer des gouttes à 69.306 enfants de Louga, 34.093 de Kébémer, 25.169 de Dahra, 21.020 de Linguère et 16.854 de Darou Mouhty, a appris l’APS.

La présente campagne a un aspect particulier du fait que le Sénégalais qui avait acquis le statut de pays libéré de poliomyélite en 2005 a enregistré son premier cas importé de poliovirus en janvier dernier dans le district sanitaire de Joal Fadiouth, a indiqué le médecin-chef de région, Dr Mouhamed Traoré.

Cette découverte, alors que le dernier cas de poliomyélite notifié dans le pays remonte à 1998, a nécessité une riposte, a relevé Dr Traoré qui a indiqué qu’il faut se lever tôt pour atteindre l’objectif de 95% d’enfants vaccinés.

Cette vaccination ne présente aucun danger chez l’enfant et ne fait plutôt que renforcer son immunité, a soutenu Dr Traoré pour couper court aux fausses croyances.

Satisfaite du choix porté chez elle pour abriter la cérémonie de lancement, Mme Ndèye Sy Diemeu Ndiaye a également abondé dans le même sens que le médecin-chef de région relevant que les gouttes données aux enfants ne peuvent nullement avoir une incidence négative sur leur fertilité.

Les journées de vaccination se dérouleront du 6 au 9 mars (premier passage), du 27 au 30 mars (deuxième passage) et du 24 au 27 avril (troisième passage).

kc